


SI J’AVAIS SU, J’Y SERAIS ALLE :
Comptes rendus du procès en appel contre la CFDT
Relaxe !!
Mobilisation urgente pour soutenir Ludovic et Michel
Nous sommes des milliers dans le siège de la CFDT
Pourquoi nous y sommes allés, pourquoi nous sommes en procès
En première instance, le procès de décembre 2009
Tant qu’à être trainé au tribunal par une direction syndicale, autant que ça se sache
Parce que la Direction Nationale de la CFDT le vaut bien
Autres archives à ce sujet
Plus d’infos sur la plainte de la CFDT ...
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INTERMITTENCE DU SPECTACLE
AnecdotesParcours et expositions d’artistes dans Saint-Denis.
À la Belle Étoile :
Samedi 19 Mai de 14h à 19h
Dimanche 20 Mai de 14h à 17h30
Entrée libre,
dans le cadre de Enfin Mai,
organisé par la direction culturelle de Saint-Denis
suivi à 17h30 du bal de Yemaya la banda
Samta , les femmes jardin
par Zineb LABIDI, professeur de littérature moderne francophone à l’université ParisVIII .
"...Une fois encore, Samta décline le concept du cacher /voir, se cacher / se donner à voir. Le moucharabieh se fait fleur et plantes, tatouage sur le corps aussi.
Femmes au corps présent et déjà estompé dans l’ailleurs, femmes insaisissables et pour cela même tellement présentes.
On a toujours le jeu de la transparence, et quand le corps se fait opacité eu surface, quand il abandonne un peu de sa profondeur, c’est pour mieux nous faire approcher la circulation qu’il instaure avec ce qui l’entoure, qu’il intègre et qui l’intègre. En effet, ÇA circule, d’abord la lumière et les éléments. Où s’arrêtent la fleur et la plante et où commence le corps ? Et puis les mots : femme, fleur, tatouage ? Ou alors tout autant femme et fleur et plante et signe...
Femmes sans tête si bras ni jambes. Oui, femmes-troncs, comme ces statues qui traversent l’histoire et les désastres et ne gardent que ce qui devient leur essence même, un tronc émouvant par ce qui lui reste et par ce qui a disparu. Ce qui reste à voir n’est pas plus présent que ce qui n’est pas visible.
Corps comme un doux entêtement, qui portent le manque des femmes, leur manque du monde.
Samta ne se console pas de l’absence des femmes au monde. Elle en fait une obsession..."








