


SI J’AVAIS SU, J’Y SERAIS ALLE :
Comptes rendus du procès en appel contre la CFDT
Relaxe !!
Mobilisation urgente pour soutenir Ludovic et Michel
Nous sommes des milliers dans le siège de la CFDT
Pourquoi nous y sommes allés, pourquoi nous sommes en procès
En première instance, le procès de décembre 2009
Tant qu’à être trainé au tribunal par une direction syndicale, autant que ça se sache
Parce que la Direction Nationale de la CFDT le vaut bien
Autres archives à ce sujet
Plus d’infos sur la plainte de la CFDT ...
AGENDA
archives- Villeneuve d’Ascq - 59
- Clermont-Ferrand - 63
- Balvras-Arradon - 56
- La Penne sur Huveaune - 13
- Saint-Amant-Roche-Savine
LA BELLE ÉTOILE
Agenda des ateliers de La Belle Étoile
Programmation à La Belle Étoile
Archives
Ils ont exposé chez nous...
Ateliers
LA BELLE ROUGE :
La Belle Rouge 2013
Les précédentes éditions de La Belle Rouge
La Belle Rouge 2012
La Belle Rouge 2011
La Belle Rouge 2010
La Belle Rouge 2009
La Belle Rouge 2008
La Belle Rouge 2007
La Belle Rouge 2006
MP3/VIDEOS :
MP3
Clips/Vidéos
Les clips des spectateurs
DE NOTRE HISTOIRE :
Les Rencontres des Chorales Révolutionnaires
AUTOUR DE NOUS :
La Famille Hasani-Ajeti doit revenir en France !
Le môme en ligne
Le Môme Barricade
Le Môme Wanted
Le Môme Cabaret
Le Môme Spartacus
Le Môme Aurillac
Le Môme La Belle Rouge
Le Môme Faut pas payer !
Le Môme Alerte ! Gaïa et Prométhée
Le Môme La crosse en l’air
Le Môme Inflammable
Les Editos
LES PHOTOS
Barricade
Inflammable
Faust et l’homme ordinaire
Faut pas payer !
Photos Cabaret - Ya Basta
Procès Spectacle
Photos - Gaïa et Prométhée
Photos - Je reviendrai et je serai des millions
Photos - La crosse en l’air
Photos - Divers
DISQUES, T.SHIRTS...
INTERMITTENCE DU SPECTACLE
Anecdotes
Une pièce de De José Sanchis Sinisterra
Un duo d’acteurs perdus sur fond de guerre d’Espagne.
Avec Virginie Rodriguez et Serge Balu, mise en scène Jean-Baptiste
Guintrand.
Présentation par la Cie Afag Théâtre :
Pour ce nouveau spectacle de la compagnie, pas d’alexandrins, de combats spectaculaires ni même de barbus hirsutes… Nous restons bien sûr fidèles à notre auteur fétiche mais fidélité n’est pas exclusivité, et là, on est tombé sous le charme espagnol de José Sanchis Sinisterra qui en 1987 a écrit /Ay Carmela - Elégie d’une guerre civile en deux actes et un épilogue/ , alors on s’est dit : - allons-y…
Ville de Belchite en Aragon, pendant la guerre civile espagnole en 1938. Paulino et Carmela comédiens ambulants, artistes de variétés habitués aux salles perdues, au public populaire, s’échauffent, se préparent, règlent les derniers détails techniques avant que le rideau ne s’ouvre.
Ils ont peurs. Tous les comédiens ont peurs avant que le rideau ne s’ouvre, mais là, le public est armé, en uniformes franquistes, fascistes et nazis, parmi eux il y a le général Franco et la fine fleur de la croisade nationaliste, en haut, enchaînés il y a aussi un petit groupe de prisonniers étrangers qu’on fusillera demain à l’aube…
Le rideau s’ouvre, Carmela tremble, la représentation va basculer…
C’est une pièce sur le théâtre, pas celui des capitales, mais le théâtre des pauvres, itinérant, chaleureux, maladroit, où on doit se tailler vite fait un costume dans de vieux rideaux, où le phonographe tombe en panne un soir sur deux et où il faut s’adapter à tout prix à son public.
C’est aussi une histoire d’amour, simple et émouvante, deux qui s’aiment, se perdent, croient pouvoir se retrouver, y parviennent presque, s’effleurent, puis, sans savoir pourquoi, s’éloignent malgré eux, se parlent de plus loin, s’écoutent sans plus se comprendre, dans deux mondes distincts…
C’est une pièce sur l’histoire bien-sûr, qui très habilement, nous emmène dans cette période trouble faite de peur et de confusion, où le brouillard peut nous faire passer d’un camp à l’autre, où la paranoïa règne, ou l’ami d’hier peut être le bourreau de demain, on l’on doit chuchoter, choisir ses mots, ne se laisser aller en rien : une guerre civile.
C’est une pièce politique enfin, non pas que Sinisterra ait voulu ouvertement, frontalement faire l’apologie des brigades internationales, mais surtout parce que cette histoire et son contexte historique nous disent que le théâtre, qu’un geste de théâtre peut être aussi courageux, dynamique et efficace qu’un discours ou qu’une arme.
