


SI J’AVAIS SU, J’Y SERAIS ALLE :
Comptes rendus du procès en appel contre la CFDT
Relaxe !!
Mobilisation urgente pour soutenir Ludovic et Michel
Nous sommes des milliers dans le siège de la CFDT
Pourquoi nous y sommes allés, pourquoi nous sommes en procès
En première instance, le procès de décembre 2009
Tant qu’à être trainé au tribunal par une direction syndicale, autant que ça se sache
Parce que la Direction Nationale de la CFDT le vaut bien
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INTERMITTENCE DU SPECTACLE
AnecdotesExposition à l’occasion de la série de représentation de BARRICADE
au théâtre La Belle Étoile à Saint-Denis
Avant 1789, les événements majeurs faisaient l’objet de fabrication de médailles officielles, destinées à mettre en valeur la personne du roi ou de son entourage. A partir de la révolution française apparaît un médaillage qui couvre les événements révolutionnaires. La lutte de classe se traduit par une bataille de propagande avec les affiches, les journaux, la caricature, les médailles.
Le point culminant de la production de médailles se fait à l’occasion de la révolution de 1848. Des milliers d’entre elles vont être fabriquées. La censure met un terme à cela, suite à la prise de pouvoir de Napoléon III, le 2 décembre 1851.
La monnaie aussi a été touchée par les événements. Les têtes couronnées apparaissent et disparaissent. Des symboles républicains sont tentés dans les intermèdes. Parfois ces monnaies sont modifiées par la population qui y regrave un trait de décapitation ou un signe humiliant sur le portrait du tyran.
À l’occasion de la chute de Napoléon III, la censure vole en éclat. Plusieurs médailleurs français et belges vont couvrir l’actualité, à la manière de journalistes, en fabriquant à toute vitesse des coins puis en vendant comme souvenir leur production. Étant donné la guerre, et le mouvement insurrectionnel, un grand nombre d’événements serviront d’appui à ces créations.
L’exposition en montre un certain nombre qui font écho à des faits historiques cités dans BARRICADE. Par exemple les restrictions et le marché noir pendant le siège de Paris font l’objet de jetons et médailles. On verra aussi quelques témoignages des communes éphémères de Lyon et Marseille. Enfin la répression (la « compression » on disait alors) pendant la semaine sanglante et ensuite a servi de sujet à de multiples médailles dont quelques unes sont présentées dans l’exposition.

